jeudi 29 novembre 2012

Le monde d'en haut / Xavier-Laurent PETIT


. L'action se déroule dans le monde d'en bas.
      
   . Elodie,  élève du collège Matthis attend son amie Myria, quand tout à coup, elle entend une détonation. Elodie part se réfugier chez elle auprès de sa famille. 

Elle découvre que son frère, Lukas, possède un fusil. Elle remarque également, que tous les soirs, il enjambe la fenêtre de sa chambre  pour rejoindre Axelle, une fille de son lycée  . 

Pendant ce temps, des militaires enquêtent. 
Ils découvrent que la balle provient de l'appartement où habitent Elodie et Lukas...

J'ai aimé cette histoire parce qu'il y a beaucoup de suspense et que ça parle de ce que peut devenir le monde dans quelques années. 

Emilie (Stagiaire)


mercredi 28 novembre 2012

L'élue / L.J. SMITH

Sous ses allures de série, les différents tomes écrit par l'auteure sous le titre Night World, peuvent se lire séparément. 
Les personnages ainsi que  les situations sont différents d'un volume à l'autre. 
C'est en effet ce que j'ai pu vérifier en lisant L'Elue.


Rashel alors qu'elle n'est qu'une enfant, voit son frère et sa mère se faire tuer sous ses yeux par un vampire. En grandissant, elle ne va avoir de cesse de débusquer le meurtrier pour se venger. Elle va apprendre à se battre et éliminer les membres du Night World les uns après les autres dans l'espoir de tomber sur LE responsable de son enfer personnel.

Alors pour être franche, je ne suis pas fan de Lisa Jane Smith.



J'ai entamé la lecture pour pouvoir m'assurer qu'on pouvait lire les volumes indépendamment les uns des autres. 
Mais, en ce qui concerne l'intrigue, si la première moitié du livre reste récréative malgré le fort sentiment de déjà vu, la deuxième moitié traîne en longueur.

lundi 26 novembre 2012

A ceux pour qui...

...les mangas riment avec "livre ouvert à l'envers" et les animés japonais se résument à Dragon Ball Z ou Ken le survivant, ce billet est pour eux.

Et oui, réduire ce pan de la culture japonaise à ce cliché serait un peu comme réduire en France la littérature de jeunesse aux albums de Martine ou la littérature pour adultes à Marc Levy (Je tiens à noter ici que je n'ai personnellement rien contre ces livres)

Revenons donc à nos moutons ou plutôt à nos mangas car c'est bien de cela dont je vais vous parler ici. Loin d'être une spécialiste du genre, j'avoue aimer beaucoup certains auteurs et certains titres très différents les uns des autres.
Dernièrement, la librairie Gens de la lune m'a prêté le premier tome de Emma de Kaoru Mori afin que je puisse m'en faire une idée.

De cette mangaka, j'avais déjà lu les 3 premiers tomes de Bride stories que nous possédons à la bibliothèque. J'aime le dessin, le souci du petit détail et surtout les caractères des personnages. Rien de téléphoné dans cette série. Elle part tout doucement comme l'histoire entre un jeune garçon et son épouse au milieu des steppes mongoles. Mais petit à petit, c'est tout l'univers de cette société nomade qui est dépeinte : les mariages arrangés, les rivalités entre clans, la dureté de cette vie itinérante et parfois les luttes qu'il faut mener. Mais il y a également la douceur de vivre dans le clan où les femmes se transmettent des broderies de mère en fille, les veillées, les grands espaces.

Changement de décor complet pour sa nouvelle série : Emma se passe dans l'Angleterre victorienne. Quand nous pensons à cette époque, quelques grands noms de plume nous viennent à l'esprit comme Jane Austen, Charles Dicken ou encore Thomas Hardy. L'univers d'Emma, c'est un peu de tout çà. Avec un grand souci du détail (l'illustration du Crystal Palace est époustouflante), Kaoru Mori réussit à nous rendre vivante cette société si à cheval sur les conventions mais dans laquelle un vent de liberté commence à souffler.

Emma est une jeune domestique qui est au service d'une ancienne gouvernante. Notre histoire commence avec la visite d'un de ses anciens élèves qui tombe tout de suite sous le charme de cette jeune fille. Mais les rigidités de la société victorienne se dressent entre le couple et il faudra à Emma et à William Jones beaucoup de volonté et de ténacité pour concrétiser leur union.
Une histoire très simple à première vue mais desservie avec talent par une mangaka qui apporte son plus beau trait de plume pour rendre vivant tous les aspects de l'Angleterre.
L'histoire s'étire sur 10 tomes et pour la rendre encore plus acccessible, son éditeur français Ki-on a décidé de la publier dans sa nouvelle collection grand format Lattitudes.

Un peu de feuilletage par ici, et le trailer de la série par .


On notera que Casterman avait déjà utilisé ce procédé pour la publication de l’œuvre de Jiro Tanigushi dont je vous invite à lire  Quartier Lointain ou encore le sommet des dieux.



Et puis, si vous voulez avoir de très bons conseils pour découvrir l'univers des mangakas, je vous conseille d'aller faire un tour à Bourges à la librairie Kime Shoten

samedi 24 novembre 2012

La Petite Fêlée aux allumettes / Nadine MONFILS

L'action se déroule de nouveau à Pandore, la ville des hommes aux chapeaux boule, tout comme dans Coco givrée, paru en 2010.

Quand Kate craque une allumette, elle a des visions de scènes de crimes qui mettent en scène les contes de notre enfance.
Ce sont l'inspecteur Cooper et son collègue Michou qui mènent l'enquête. Mémé Cornemuse est également de la partie (personnage présent dans Les vacances d'un sérial killer.)


Des personnages hauts en couleurs, un comique de l'absurde et un rythme endiablée : le style Monfils, quoi !
Alors lecteur, un conseil, attachez votre ceinture, vous empruntez l'autoroute belge :)

vendredi 23 novembre 2012

The oldest of sisters

Certains sont physionomistes, moi je reconnais assez bien les voix. Ca porte un nom ça ?
Bref, dernièrement à la radio j'écoute un morceau : the oldest of sisters et je me dis "tiens, c'est la voix d'Alex Turner ! Les arctic monkeys ont sorti un nouvel album ?"

Et bien non, il s'agissait d'un groupe belge nommé Balthazar, mais jugez plutôt par vous même :

The oldest of sisters par Blathazar

Ce titre est présent sur leur dernier album qui s'intitule Rats.

... En définitive, je n'ai pas une si bonne oreille que ça.

samedi 17 novembre 2012

Anna Godbersen/ Tout ce qui brille

Précédemment, j'avais beaucoup aimé l'univers dans lequel nous faisait entrer l'auteur. Sa tétralogie mettait en scène les noirceurs et les travers de l'aristocratie américaine de la fin du XIXème siècle.







Avec ce nouveau roman, elle remet le couvert mais déplace l'action dans l'Amérique des années folles.





1929 : la joie de vivre, les excès ont remplacé la tristesse de la 1ère guerre mondiale. Aux Etats-Unis, c'est la grande période de la prohibition et des affrontements entre gangsters pour le contrôle de l'approvisionnement en alcool des bars et night-clubs clandestins. C'est aussi la grande époque des fortunes industrielles.

C'est dans cette atmosphère surchauffée que débarquent de leur Ohio natal Cordélia et Letty, deux amies d'enfance. Étouffant dans leur ville de province et attirées par les lumières de New-York, elles croient naïvement que le tapis rouge sera déroulé sous leur pied dès leur arrivée.
Malheureusement, elles déchantent rapidement et dès le premier soir, leurs itinéraires se sépareront assez brutalement.
Astrid, la troisième jeune fille du roman est quant à elle désabusée par le milieu dans lequel elle évolue et essaie tant bien que mal de survivre entre une mère volage et un fiancé peu commode.
Chacune des trois va alors suivre ce qui lui semble être juste mais la brutalité de l'époque et de leur entourage aura raison de leur candeur.  A la fin de ce premier tome, elles sauront que le prix à payer pour leur liberté est parfois bien élevé.

Malgré quelques raccourcis dans l'intrigue, et quelques personnages stéréotypés, le lecteur est happé dès les premières pages par l'atmosphère si particulière de ces années de démesure. Les descriptions des night-clubs ou des trafics nous font réellement basculé à l'époque de la prohibition.

L'histoire continue dans Une saison à Long Island




Si vous aimez tout particulièrement cette période, je vous invite à lire ou à relire Gatsby le magnifique de Francis Scott Fitzgerald



 ancienne version
nouvelle version

ou encore les incorruptibles de Brian de Palma


vendredi 16 novembre 2012

Vous aimez ...

... LIRE, DISCUTER, PARTAGER :

La bibliothèque vous accueille 1 mercredi 
tous les deux mois pour discuter autour des livres 
et de la culture en général.


MERCREDI 28 NOVEMBRE à 11h30
nous évoquerons les achats de la rentrée littéraire 
et notre projet autour de la littérature policière en 2013.

GRATUIT
OUVERT A TOUS.


samedi 10 novembre 2012

Paola Crusoé de Mathilde Domecq



Au début, cela devait être de superbes vacances en famille mais manque de chance, le bateau a coulé. Paola se réveille sur une île déserte. Elle ne tarde pas à retrouver son père et son grand frère Yoann. Ce dernier va faire la rencontre d'une rescapée, Rachel, experte en arts martiaux. Seulement voilà, la petite dernière, Bénédicte, manque à l'appel. 
Ils vont donc tous se mettre à sa recherche dans l'espoir qu'elle ait survécu à ce terrible accident mais il va également falloir penser à manger, boire et se mettre à l'abri. Cela va être un véritable challenge pour cette famille parisienne, pas du tout aventurière.

Personnellement, cette BD est mon coup de cœur. Tout d'abord, pour le dessin et plus particulièrement les couleurs chaudes. Au premier abord, on pourrait croire que les illustrations sont de Julien Neel (le créateur de Lou) mais pas du tout. Nettement inspirée de Robinson Crusoé de Daniel Defoe, cette aventurière est vraiment attachante. De plus, certaines situations sont vraiment comiques.


Vous pouvez lire le début ,ici, mais n'hésitez pas à venir l'emprunter à la bibliothèque :)

mercredi 7 novembre 2012








Amérique du Nord ou Sibérie, époque de la ruée vers l'or ou post cataclysmique, l'auteur laisse le choix au lecteur du lieu et de l'époque dans lesquels le roman se passe.



Dans la ville d'Evangeline, le shérif Makepeace au bord du désespoir croit être le seul survivant de l'espèce humaine. Cependant, au loin,  des convois  passent aux abords de la ville.
Lorsqu'un avion passe au dessus de cette cité quasi déserte et se crashe au loin, Makepeace décide de tenter sa chance et d'aller voir ce qui existe au delà de ces frontières.
Il y découvrira une humanité cruelle, avide de richesses et prête à s'entretuer pour des biens matériels.
Notre héros parviendra à s'arracher à ce chaos, mais au prix élévé de sa liberté et  des ses rencontres.

Les rares notes optimistes (tel ce jardin crée à l'orée d'un camp de prisonniers) sont vite contrebalancées par la brutalité des survivants et le désespoir qui règne sur ces terres arides. De même, à chaque coup du destin, la nature cruelle des Hommes reprend le dessus.

Un livre inclassable entre uchronie, récit post-apocalyptique, quête de soi et vérité.


Dans le même genre, vous pouvez  également lire :



samedi 3 novembre 2012

Heure du conte spécial "Halloween"

Mercredi, c'était Halloween et pour l'occasion, nous avons décidé de décorer la bibliothèque avec des sorcières, des fantômes... et bien sur des citrouilles!


 



Et pour cette heure du conte, je n'ai pas pu résister à l'envie de me changer en sorcière et de raconter des histoires qui font peur.


Voici les histoires qui figuraient dans ma marmite:

 

















Mercredi 7 novembre, c'est au tour de Stéphanie de vous raconter des histoires :)

vendredi 2 novembre 2012

Savez-vous dessiner un mille pattes ?


Parfois, les enfants nous posent des questions incongrues mais très sérieuses : c'est ainsi qu'ils sont fascinés par nos talents artistiques.
- Dis ? tu sais dessiner un chat, un chien, un lapin.
Bon parfois, l'ours de Boucle d'or se transforme en lapin et le géant de Jack et le haricot magique en grosse pierre.
Donc, si d'aventure, un de vos enfants vous demande si vous savez dessiner un mille pattes, la solution est de leur mettre en les mains le dernier album de Jean Gourounas intitulé à juste titre "le mille-pattes"






Pour commencer,

"un mille pattes,c'est facile à dessiner : en gros, çà ressemble à une saucisse ou une banane [...]
après c'est plus compliqué, il faut choisir la bonne couleur des pattes"




A partir de là, l'auteur nous invite à décliner les pattes de 1001 façons : en couleur, en chiffres, en lettres, droites, de travers... avec bien sûr les circonvolutions de la bêbête pour que le dessin puisse tenir entier dans la page.


Au total, nous avons un "exercice de style" consacré au mille pattes très logique et imaginatif qui fera le bonheur des grands et des petits.
 

Du même auteur, vous pouvez également retrouver



PS: ce post est spécialement dédié à Stéphanie